24.12.2007

Nouvel engouement pour l'enseignement privé hors contrat

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Source : VousNousIls 

S'il reste évidemment marginal, avec 45.000 élèves sur 12 millions, l'enseignement privé hors contrat connaît un certain engouement de la part de parents déçus de l'Education nationale ou soucieux que la scolarité de leurs enfants soit cohérente avec leur manière de les élever.

Selon le ministère de l'Education nationale, l'enseignement privé sans contrat d'association avec l'Etat, c'est-à-dire qui recrute et rémunère lui-même ses enseignants, scolarise aujourd'hui 14.000 élèves à l'école primaire (0,22%) et 30.800 élèves dans le second degré (0,5%).

Très régulièrement inspectées par l'Education nationale, ces écoles, comme l'instruction à domicile, sont tenues de répondre à l'obligation scolaire, de respecter les normes d'hygiène et de ne pas mettre en danger les enfants.

Leur très petit nombre et le fait qu'à l'exception des écoles purement confessionnelles la plupart des élèves n'effectuent pas la totalité de leur scolarité dans ces structures font que cette liberté de déroger à l'Education nationale dérange peu ses acteurs, lorsqu'on les interroge sur le sujet.

Mme Coffinier, une diplomate, normalienne et énarque, militante du "pluralisme" scolaire qui s'est lancée dans l'aventure pour "faire connaître" le droit de tous à ouvrir une école, mais aussi pour aider parents et professeurs à mener concrètement leur projet à terme, assure que dans une pièce d'appartement, un garage ou un bâtiment dédié, selon les moyens du bord, "une vingtaine de structures se créent par an". Pour cela, les parents versent environ 150 euros mensuels au primaire, 250 dans le secondaire.

Trop peu pour tenir la durée mais les dons affluent. "Plus ça va, plus les gens sont acquis à cette idée de pluralisme", commente Mme Coffinier.

Sans autre règle que le choix de leurs créateurs, les écoles peuvent établir un tableau d'honneur, imposer le port de la blouse ou pratiquer des horaires libres.

Ni programmes, ni manuels, ni horaires, auxquels l'enseignement public ou privé sous contrat se plie mais le souci de "donner le goût aux enfants, l'envie de faire des études", s'enorgueillit Mme Coffinier.

Pour cela, des enseignants, parfois déçus de l'enseignement public, de jeunes mères de famille, voire des passionnés reconvertis "acceptent la pauvreté", ajoute-t-elle.

L'association a même créé cette année un institut libre de formation des maîtres (IFLM), qui délivre un "diplôme privé de maître d'école", après deux ans conjuguant expérience de terrain et cours théorique notamment d'histoire et de philosophie de l'Education.

N'hésitez pas à chercher plus de renseignements sur le site Créer son école !

19.12.2007

La liberté d'éducation en danger !

314cd4b82e3d5f82670b82f9430ffca3.jpgL'Etat continue de vouloir se substituer aux familles. Un récent rapport préconise la scolarisation obligatoire dès 3 ans !!! Nous devons cette idée au linguiste Alain Bentolila. Aujourd'hui, l'obligation de scolarité se situe entre 6 et 16 ans.

Par ailleurs, il préconise un "pacte" avec "des rencontres individuelles obligatoires avec les parents en début d'année et chaque trimestre", ainsi qu'une meilleure "formation" initiale et continue des enseignants, avec un module spécifique de 50 heures "obligatoires".

Au lieu de responsabiliser les familles, on les infantilise !

Rappelons que l'éducation est avant tout du ressort des parents. L'école doit se charger en priorité de l'instruction !!!

source

14.12.2007

Vigilance : un observatoire des manuels scolaires

2f921712aa8adce97d81deab99f824e2.jpgL'association SOS Education lance une excellente initiative en ouvrant un observatoire des manuels scolaires. De nombreux livres d'école sont analysés en fonction de critères de fond et de forme.

Une référence qui deviendra bientôt incontournable !

A consulter ici !

06.12.2007

Jean Benkhelil, un président d'université qui mouille sa chemise

472b49dae460df98b6edcbe4b02d2681.jpgJean Benkhelil, président de l'université de Perpignan, et quelques dizaines d'enseignants, chercheurs et étudiants opposés au blocage de l'établissement, ont tenté hier de débloquer les accès à un amphithéâtre occupé par des étudiants grévistes. "Sous la protection des vigiles de l'université, ils ont fait la chaîne pour évacuer des tables et des chaises amassées par les étudiants bloqueurs pour empêcher l'entrée dans l'amphithéâtre".

Cette action a déclenché la fureur des gauchistes. Les étudiants favorables au blocage, dont certains occupaient toujours l'amphitéâtre en début d'après-midi, ont qualifié d'"agression physique" l'action menée par le président de l'université et les anti-bloqueurs.

Jean Benkhelil souhaitait simplement faire respecter le vote de son conseil d'administration qui lui a donné mandat jeudi dernier pour faire reprendre le cours normal des activités à l'université.

Toutes nos félicitations, monsieur le président !

source

30.11.2007

Vive l'orthographe !

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Voici la couverture du tout dernier numéro de Valeurs Actuelles ! Nous ne pouvions pas y rester indifférents. Un dossier au vitriol signé Fabrice Madouas qui s'achève cependant sur une note d'espérance :
" Les Français sont trop attachés à la beauté de leur langue pour admettre que ces apprentis sorciers sévissent encore longtemps. Rien n’est perdu, si l’on chasse le sabir des manuels scolaires et que l’on débusque les jargonneurs de leurs postes officiels."
Puisse Dieu l'entendre !

28.11.2007

Un Hussard Noir à l'assaut de Tours

55895c2b3a9ab254dc77b34c0195ee4d.jpgA 31 ans, Guillaume Peltier se lance avec passion dans une bataille municipale dont il sera sans doute l'arbitre. Ce jeune professeur d'histoire-géo a toujours été un ardent défenseur de la méritocratie que nous prônons sur ce bloc-note. C'est pourquoi nous lui souhaitons bon vent dans cette aventure au service des Tourangeaux !

http://www.guillaumepeltier.net/

23.11.2007

Sens du devoir

 

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Une enseignante de 68 ans a repris son travail en septembre dernier afin d'éviter la fermeture d'une option latin dans un petit établissement breton situé en zone rurale.

Les hussards noirs la félicitent chaleureusement pour son sens du devoir !

Rioufol : un véritable hussard noir !

df49bfc05bed07126829df9e33935101.jpgDans son bloc-note hebdomadaire, Ivan Rioufol écrit :

"Corporatisme et communautarisme sont des régressions pour une nation «une et indivisible». La possible partition de la Belgique rappelle jusqu’où peut conduire un déficit du sentiment d’appartenance. En France, ces phénomènes ne se corrigeront que si la collectivité y résiste. Les sondés, qui à 69 % cette semaine invitaient le gouvernement à ne pas céder, ne se montrent heureusement pas disposés à accepter davantage la loi du plus petit nombre. Une bonne nouvelle."

Un vrai hussard noir !

Pécresse promet la fin des caution pour les étudiants

4991d55a2b712b6a6cd0089dc809107a.gif... avant la fin de l'année !

 

 

 

 

 

 

 

La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a déclaré ce matin sur BFM-TV et RMC Info qu'elle espérait pouvoir annoncer "d'ici à la fin de l'année" la suppression de la caution demandée aux étudiants pour leur logement.

"D'ici à la fin de l' année, j'espère pouvoir vous annoncer que désormais, on ne demandera plus de caution aux étudiants", a déclaré la ministre, en précisant qu'il s'agissait du "projet de Christine Boutin", la ministre du Logement.

Une véritable petite révolution !

 

17.11.2007

Et le droit d'étudier ?

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C'est le titre de l'éditorial de Stépane Marchand dans le Figaro. Nous ne pouvons que partager son analyse lorsqu'il écrit :

"qu’une consultation normale, honnête, à bulletins secrets, fournit des résultats très éloignés des putschs militants observés lors des votes à main levée pendant les assemblées générales. Les beaux esprits objecteront que ces pratiques musclées font partie d’un folklore de la lutte hérité des grandes heures révolutionnaires, qu’elles constituent un précieux rituel d’imitation pour les nouvelles promotions.

Qu’on nous pardonne de ne pas céder à la nostalgie. Ces méthodes d’un autre âge sont avant tout la traduction d’un renoncement, celui d’une société qui accepte que la plus grande richesse qu’elle possède, sa jeunesse, soit livrée aux pressions de groupuscules ouvertement, et fièrement, antidémocratiques. Qu’attendent les ténors de la gauche antitotalitaire pour s’emparer de cette cause-là ? Pour en être française, elle n’en est pas moins immense."

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